De la fécondité du vide, 2

John William Waterhouse, Echo and Narcissus, 1903, Huile sur toile, 109,2x189,2 cm,
Walker Art Gallery, Liverpool
Tu m’as dit : Je me suis fait mal…
Je me suis fait mâle…
Car c’est bien de la question de ton identité masculine qu’il s’agit…
Le lâcher-prise, l’acceptation de l’impossible, n’est-ce pas la voie vers cette identité ?
Chercher l’identité en soi-même est vain.
Se retrouver en l’autre est un refuge. Une illusion d’un complément réparateur pour soutenir la douloureuse confrontation de l’Absence, la souffrance de la première séparation : la naissance.
Qui t’a immergé dans le monde des hommes, seul.
Détresse qui soutient tous les élans dans l’espérance de rencontrer ce qui te manque.
Impossible rencontre.
Relance du désir.
Source de créativité.
Et, lorsque tu as cru que tout était possible, dans un comblement retrouvé, tu t’es heurté à la Loi de l’interdit.
Soumis à cette quête de l’inaccessible, de l’identique qui viendrait donner corps et consistance au désir, dans l’illusion d’être le même en l’autre, tu parles et espères.
Avide de rencontres, tu offres ton symptôme apprivoisé.
Le lâcher-prise, l’acceptation de l’impossible, n’est-ce pas la voie vers cette identité ?
Chercher l’identité en soi-même est vain.
Se retrouver en l’autre est un refuge. Une illusion d’un complément réparateur pour soutenir la douloureuse confrontation de l’Absence, la souffrance de la première séparation : la naissance.
Qui t’a immergé dans le monde des hommes, seul.
Détresse qui soutient tous les élans dans l’espérance de rencontrer ce qui te manque.
Impossible rencontre.
Relance du désir.
Source de créativité.
Et, lorsque tu as cru que tout était possible, dans un comblement retrouvé, tu t’es heurté à la Loi de l’interdit.
Soumis à cette quête de l’inaccessible, de l’identique qui viendrait donner corps et consistance au désir, dans l’illusion d’être le même en l’autre, tu parles et espères.
Avide de rencontres, tu offres ton symptôme apprivoisé.
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