Mes derniers livres...
Haruki Murakami, Kafka sur le rivage
Titre : Kafka sur le rivage
Auteur : Haruki MURAKAMI
Editeur : 10/18 (paru en poche le 21 juin 2007)
Traduction : Corinne Atlan
638 p.
Kafka Tamura, quinze ans, s'enfuit de sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui. De l'autre côté de l'archipel, Nakata, un vieil homme amnésique décide lui aussi de prendre la route. Leurs deux destinées s'entremêlent tandis que, sur le chemin, la réalité bruisse d'un murmure enchanteur. Les forêts se peuplent de soldats échappés de la dernière guerre, les poissons tombent du ciel et les prostituées se mettent à lire Hegel. Conte initiatique du XXIè siècle, Kafka sur le rivage nous plonge dans une odyssée moderne et onirique au coeur du Japon contemporain.
"C'est cruel, beau, cru. Haruki Murakami nous entraîne dans des contrées sauvages jamais fouillées par âme humaine et fait appel à notre souplesse et à notre ouverture. Venez voir ailleurs et autrement !"
Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche
Nicolas Bouvier, Le vide et le plein
Titre : Le vide et le plein, Carnets du Japon
Auteur : Nicolas BOUVIER
Editeur : Hoëbeke, coll. Etonnants voyageurs
186 p.
La découverte d'inédits de Nicolas Bouvier (1929-1998), le plus grand écrivain-voyageur de ce temps, est chose véritablement exceptionnelle : surtout quand il s'agit, non pas de quelques articles retrouvés ici ou là, mais de rien moins que ses fameux "carnets" si souvent évoqués, qu'il tint pendant son séjour au Japon en 1964 et que nul n'avait lus.
L'Usage du monde, publié en 1963, marquait la première étape jusqu'à la Khyber Pass, en Afghanistan, d'un immense voyage commencé en 1953, via Belgrade, "vers la Turquie, l'Iran, l'Inde, plus loin peut-être..." Et là, se dit-il, "si j'ajoutais l'Inde, Ceylan et le Japon, ce serait Le Livre des merveilles en deux mille pages, que j'aurais terminé vers cinquante ans..."
De ce Livre des merveilles, évidemment interminable, Nicolas Bouvier nous aura livré quelques joyaux. En voici une part importante, jusqu'ici inédite, qui nous fait découvrir un Nicolas Bouvier au quotidien, tout en notations vives, drôles, touchantes, d'une acuité proprement incroyable.
Le style de Bouvier, c'est d'abord cette qualité de regard, cette ciselure de miniaturiste, cet art unique de saisir, comme on dérobe des pommes à l'étalage, des fragments d'éternité au détour d'une scène, d'un regard échangé. Le voici ici tout entier, en liberté, avec son inimitable humour, et l'on croirait presque entendre sous ses phrases le grain de sa voix tandis qu'il découvre, s'émerveille, s'étonne, se laisse faire, mais aussi défaire par ce pays "non pas tant mystérieux que mystifiant" au long de ce deuxième séjour au Japon avec sa femme Eliane.
Le Vide et le Plein s'impose comme un chapitre précieux de l'oeuvre de Nicolas Bouvier, où il se découvre plus, peut-être, que nulle part ailleurs.
Ben Schott, Les Miscellanées de Mr. Schott
Titre : Les Miscellanées de Mr. Schott
Auteur : Ben Schott
Editeur : Editions Allia
Adaptation et traduction : Boris Donné
159 p.
Impossibles à lire d'un trait mais impossibles à referme, Les Miscellanées de Mr. Schott sont une collection unique de petits riens essentiels.
Quel autre livre peut s'enorgueillir d'un index où se côtoient l'Enfer de Dante et l'entretien du linge; le caviar et les ° Celsius; le concours de l'Eurovision et la fuconnerie; Pi, Pimpanicaille et les plaies d'Egypte ?
Où trouveriez-vous ailleurs, en ouvrant une seule page, le nom des scores de golf, l'échelle de piquant des piments, l'histoire de l'impôt britannique sur les chapeaux, les longueurs de lacets et le drapeau de la Guadeloupe ?
Où, sinon dans les Miscellanées de Mr. Schott, pourriez-vous trouver des informations sûres concernant le chat de John Lennon, le fournisseur officiel de cornemuses d'Elizabeth II, les travaux d'Hercule, ou encore les méthodes des homicides élucidés par Miss Marple ?
Les Miscellanées de Mr. Schott sont un livre comme il n'en existe aucun autre : divertissant, imprévisible, et pour tout dire indispensable.
RIEN
Pron. indéf., n.m. & adv-Etym. du latin rem, accusatif de res "chose".
UN RIEN : Une chose sans importance, insignifiante, futile.-Syn. amusette, bagtelle, baliverne, bricole, broutille, détail, pointille, tête d'épingle, vétille.